hommages aux poilus mort pour la france

hommages aux poilus mort pour la france
rendons encore hommage a tous ces poilus qui se sont battus et qui sont mort pour la france




PS: ce blog est le deuxieme de guerre-mondiale68

# Posté le mardi 18 mars 2008 17:15

Modifié le mardi 18 mars 2008 18:08

Louis de cazenave

Louis de cazenave
Décédé dimanche matin à l'âge de 110 ans, il avait participé aux batailles de la Somme et du Chemin des Dames.
L'avant-dernier «poilu» s'est éteint dimanche au petit matin à son domicile de Brioude, en Haute-Loire. Louis de Cazenave, 110 ans, «est mort comme il le désirait, chez lui, dans son sommeil, sans souffrir», a témoigné son fils, également prénommé Louis.

Le secrétaire d'État aux Anciens Combattants, Alain Marleix, a salué la mémoire du soldat : «Il a été de ceux, parmi les plus braves, qui ont tenu, dans les tranchées et les casemates de la Grande Guerre, la France “à mains nues” jusqu'à l'armistice du 11 novembre».

Né le 16 octobre 1897 à Saint-Georges-d'Aurac, en Haute-Loire, Louis de Cazenave était le doyen des poilus survivants. Mobilisé en 1916, à l'âge de 18 ans, il ser­­­vit dans différents régiments d'in­fanterie coloniale dont le 5e bataillon de tirailleurs sénégalais et rejoignit, à partir de janvier 1918, des unités d'artillerie. Il participera notamment à la bataille de la Somme, à l'offensive du Chemin des Dames et à la libération du territoire national, avant d'être dé­mobilisé en 1919. Devenu cheminot, marié et père de trois fils, il prit une retraite partielle à 41 ans.


Lazare Ponticelli, le dernier

Dimanche, le président Nicolas Sarkozy a adressé «à sa famille les condoléances attristées de la nation». En 1995, l'ancien combattant avait reçu la Légion d'honneur. Il sera enterré mardi. «Sa disparition est l'occasion pour chacun d'entre nous d'avoir une pensée particulière pour les 1,4 million de combattants français qui ont fait le sacrifice de leur vie durant ce conflit» , a ajouté le chef de l'État.

# Posté le mardi 18 mars 2008 17:19

Lazare ponticelli

Lazare ponticelli
description du heros :


Il n'y a plus de poilu officiel depuis la mort de Lazare Ponticelli (7 décembre 1897 - 12 mars 2008). L'annonce de sa mort a été faite par la Présidence de la République.

Lazare Ponticelli a manifesté son opposition à avoir des obsèques nationales[2]. En 2005, le Haut conseil de la mémoire combattante, présidé par le président de la République (alors Jacques Chirac) avait décidé que seraient organisées des obsèques de portée nationale pour le dernier combattant de 14-18 et que celui-ci serait enterré au Panthéon. Après le décès de Louis de Cazenave, en janvier 2008, il a néanmoins assoupli sa position, acceptant une cérémonie nationale.[3] mais à condition qu'elle soit simple, dédiée à tous les morts de la Première Guerre mondiale. Mais il refuse le Panthéon et souhaite être enterré auprès des siens dans le caveau familial.

La nouvelle de sa disparition a été annoncée mercredi par un communiqué de l'Elysée : Lazare Ponticelli, le dernier des 8,5 millions de poilus, s'est éteint à l'âge de 110 ans. La vie de ce Franco-Italien s'apparente à un roman. Celle d'un petit Italien parti tout seul de son village natal, près de Bettola (nord de l'Italie), à 9 ans et demi, pour fuir la misère et gagner le "paradis", la France. Il vivra alors avec sa mère et ses frères à Nogent-sur-Marne, où réside à l'époque une importante communauté italienne.

Chasseur alpin

Lazare Ponticelli n'a pas 17 ans quand il s'engage en 1914 dans les rangs du 1er Régiment de marche de Sidi-Bel-Abbès (Légion étrangère). Un mois de classes et le voilà au front, "à Soissons, en deuxième ligne", puis en Argonne. "A la première attaque, sur la cote 707/708, on a été décimé immédiatement car on n'avait pas de tranchées", se souvenait-il il y a quelques mois encore, lors d'une interview réalisée à l'occasion des commémorations du 11 novembre 2007. "Les Allemands en avaient, pas nous". C'est lui qui "fait le premier pansement" à son frère Céleste, blessé. Ceux qui n'étaient pas tombés ont été "ramassés et on nous a expédiés à Verdun".

C'est là, au fond des tranchées, au milieu "des rats qui se baladaient", qu'il sera rattrapé par l'Italie en 1915. "On me demandait au poste de commandement". Il y apprend que, comme tous les Italiens engagés dans l'armée française, il doit partir combattre sous le drapeau transalpin après l'entrée en guerre de l'Italie au côté de la France. C'est donc comme chasseur alpin, de l'autre côté de la frontière, qu'il poursuivra la guerre, se battant contre les Autrichiens.

"C'est complètement idiot la guerre"

De ce long conflit, dont il était sorti indemne excepté une blessure à la joue, il avait retenu une chose: "Vous tirez sur des pères de famille, c'est complètement idiot la guerre". Démobilisé en 1916, il rentre en France en 1921 et lance avec deux de ses frères une entreprise de montage et d'entretien de cheminées d'usine, dont les activités vont s'étendre au montage-levage, particulièrement dans le secteur du raffinage du pétrole. La société Ponticelli Frères existe toujours et compte 2 000 salariés.

Ce dernier légionnaire de la Guerre 14-18, naturalisé en 1939, avait dans un premier temps refusé l'idée d'avoir des obsèques nationales comme le proposait le gouvernement, mais avait finalement décidé d'accepter, "au nom de tous ceux qui sont morts, hommes et femmes" pendant la première Guerre mondiale.


# Posté le mardi 18 mars 2008 17:21

Une minute de silence pour le dernier poilus

Une minute de silence pour le dernier poilus
Entre ici, Lazare! La France rend un ultime hommage très solennel à Lazare Ponticelli, dernier des poilus français mort mercredi à l'âge de 110 ans, ainsi qu'aux 8,5 millions de soldats de la Première Guerre mondiale. Au menu: deux cérémonies en présence de Nicolas Sarkozy. La première a commencé à 11h en l'église Saint-Louis des Invalides à Paris.

Porté par onze légionnaires, le cercueil de Lazare Ponticelli a pénétré dans l'enceinte, sous l'oeil du chef de l'Etat, de Jacques Chirac, du Premier ministre François Fillon et du ministre de la Défense Hervé Morin, ainsi que du ministre italien de la Défense Arturo Parisi. Dans les administrations, une minute de silence était observée et des drapeaux étaient mis en berne pour la journée sur les bâtiments publics.


Sans tapage


Après les avoir refusées, Lazare Ponticelli avait fini par accepter des obsèques nationales, mais «sans tapage, ni grand défilé». C'est l'académicien Max Gallo qui prononcera son éloge funèbre. A l'issue de cette cérémonie, le cercueil du poilu sera transféré, dans l'intimité, au caveau familial d'Ivry-sur-Seine (Val- de-Marne).

Dans l'après-midi, une seconde cérémonie se déroulera, une fois encore aux Invalides. Nicolas Sarkozy se recueillera et déposera une gerbe sous le Dôme qui abrite le tombeau de Napoléon, et sur celui du maréchal Foch, généralissime des armées pendant la Grande Guerre, avant de prononcer un discours.

# Posté le mardi 18 mars 2008 17:23

Une minute de silence

Une minute de silence
LE lundi 17 Mars 2008 a 11h , une minutes de silence a ébserver dans toutes la France en hommages a tous les poilus qui ont combattut et sont morts pour la France.

Rendons leur hommage a tous jamais.
ps: SE BLOG EST LE DEUXIEME DE GUERRE-MONDIALE68

# Posté le mardi 18 mars 2008 17:26

Modifié le mercredi 19 mars 2008 07:18